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La mairesse Diane Dallaire vous invite à être auteur de la politique de participation citoyenne de la ville.

Le 11 juin prochain, à 10h au Centre de congrès, venez vous prononcer sur vos façons préférées de participer à la vie municipale, lors d’une assemblée citoyenne.

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Histoire

Rouyn-Noranda n’a pas 100 ans et pourtant…

Elle est aujourd’hui reconnue comme une des villes les plus dynamiques du Québec. Proclamée par la Fédération canadienne des entreprises indépendantes comme la meilleure ville du Québec quant à son esprit entrepreneurial, Rouyn-Noranda est à la fois une cité étudiante et une ville culturelle majeure qui vit des moments d’effervescence économique d’une rare intensité.

Visitez également la section Patrimoine et toponymie du site Web.

Patrimoine et toponymie

Les quartiers
  • Rouyn-Noranda

    Gentilé : Rouynorandien - Rouynorandienne

    Rouyn-Noranda de 1927 à aujourd'hui

    Les premiers pas

    Au début des années 1900, la région de Rouyn-Noranda n'était qu'une vaste forêt sauvage traversée de rivières et de nombreux lacs pratiquement inaccessibles. Un prospecteur de la Nouvelle-Écosse, Edmund Horne, s'aventura sur les rives du lac Osisko pour la première fois en 1911. Il revint deux autres fois fouiller le sol et découvrit finalement des gisements de cuivre d'une richesse inouïe.

    Des gens affluèrent de partout, gonflés d'espoir et d'enthousiasme. Une mine s'érigea, des cabanes de bois apparurent ici et là sur les bords du lac et on parla bientôt d'un village...

    Outre un hôtel rudimentaire, l'hôtel Osisko et les quelques cabanes abritant les colons, un grand camp se dressa sur une pointe avançant dans le lac. C'était la demeure de monsieur Joseph Dumulon, de Ville-Marie, qui en plus de loger la famille, servait de magasin et de bureau de poste. À l'est, s'élevait à quelques acres, le camp des garde-feux, puis en face, le bureau du syndicat où l’on vendait les emplacements de la future ville.

    Jeudi, le 10 octobre 1924, dans le magasin de monsieur Dumulon, l'abbé Fougère célébra la première messe. Sur ce coin de terre plein de promesses, une cinquantaine de personnes, regroupées autour d'un comptoir servant d'autel, prièrent ensemble pour la première fois.

    Les deux soeurs

    Des deux sœurs, Rouyn naquit la première. Aux petites cabanes de bois rond, vinrent s'ajouter un théâtre, un hôpital, une banque, des magasins, des écoles, plusieurs hôtels... Noranda fut conçue pour servir les besoins de la mine et de la fonderie. Au pied de ses deux énormes cheminées, des centaines d'ouvriers se sont succédé sans relâche, 24 heures durant, laissant la ville dans un perpétuel état d'éveil.

    Avertissement

    Les documents photographiques figurant sur ce site sont protégés par les dispositions de la Loi sur le droit d’auteur et les autres lois. Toute reproduction ou autre utilisation de ces documents d’archives est interdite à moins d’autorisation des Archives nationales du Québec ou de tout autre titulaire de droit.

  • Arntfield

    Voir sur la carte

    Historique

    Arntfield porte le nom d’un dénommé Frédérick S. Arntfield, homme d’affaires de Toronto venu investir dans les activités minières de ce secteur. Toutefois, cette localité portera d’abord le nom de Provencher en l’honneur d’Arthur Provencher venu s’établir en 1924, dans le but d’accommoder les voyageurs désireux d’œuvrer dans les mines.

    Deux explorateurs miniers, Auguste Renaud et Alphonse Ollier, qui avaient prospecté pendant des années dans la région de Kirkland Lake, poussent leurs recherches du côté québécois. Leurs efforts sont récompensés en juin 1906 alors qu’ils découvrent, aux abords d’un lac auquel ils se désaltéraient, un échantillon de quartz montrant de gros grains d’or. C’est en l’honneur de cette découverte qu’ils le nomment lac Fortune.

    Cette première découverte entraîna la venue de nouveaux prospecteurs, la construction et l’exploitation de puits miniers ainsi que la colonisation de ces terres nouvelles.

    À partir des années 1930 et jusqu’à la fin des années 1940, Arntfield a connu une période prospère caractéristique des villages miniers en pleine effervescence. En effet, de 1934 à 1938, plusieurs commerçants s’installent à Arntfield. Jos Montemurro y ouvre sa première grande épicerie, René Jodoin un hôtel, puis à leurs côtés, une banque, une cordonnerie, une boulangerie, une station d’essence, un garage, une pharmacie, un salon de coiffure, une salle de quilles et une salle de théâtre voient le jour. En 1938, les gens parlent de la paroisse d’Arntfield.

    Enfin, en 1980, Arntfield devient une véritable municipalité alors qu’elle était depuis ses débuts, un territoire non organisé sous la juridiction du conseil de comté de Témiscamingue.

    En 2002, à la suite du regroupement de toutes les municipalités de la MRC, la Municipalité d’Arntfield devient le quartier d’Arntfield de la nouvelle Ville de Rouyn-Noranda.

  • Beaudry

    Historique

    Le nom de Beaudry a été donné à cette paroisse en l'honneur du père Beaudry, un oblat de Marie-Immaculée ayant desservi les missions du Nord de l'Ontario vers 1880. C'est en 1933 que les premières familles sont arrivées, venues défricher, s'installer et fonder Saint-Clément-de-Beaudry, respectant ainsi les recommandations et l'orientation du gouvernement de l'époque par le plan de colonisation Gordon, remplacé en 1935 par le plan Vautrin.

    En 1979, la paroisse devient municipalité et tient son premier conseil municipal.

    En 2000, à la suite d’une entente de regroupement avec la Ville de Rouyn-Noranda, la Municipalité de Beaudry devient le quartier de Beaudry de la Ville de Rouyn-Noranda.

    Aujourd'hui, Beaudry demeure un quartier bien organisé, comprenant une école primaire, un centre d'hébergement et un point de service du Centre local de santé et de services sociaux.

  • Bellecombe

    Historique

    Le nom de Bellecombe vient du capitaine des grenadiers Léonard de Bellecombe, officier de l’armée de Montcalm qui combattit à Québec en 1759. C’est en 1935 que les premières familles sont arrivées, venues défricher, s’installer et fonder Ste-Agnès-de-Bellecombe. L’ouverture de la paroisse St-Roch-de-Bellecombe a suivi en 1938.

    En 1979, les deux paroisses se municipalisent pour former une seule entité administrative : Bellecombe.

    En 2002, à la suite du regroupement de toutes les municipalités de la MRC, la Municipalité de Bellecombe devient le quartier de Bellecombe de la Ville de Rouyn-Noranda.

    Aujourd'hui, Bellecombe est un milieu de vie paisible pour ses habitants et demeure un lieu de villégiature et de pratique d'activités de plein air fort recherché.

  • Cadillac

    Historique

    Le quartier Cadillac porte le nom du canton dans lequel il se trouve. Ce canton porte le nom d’un officier du régiment de Berry. L’officier de Cadillac a combattu sous les ordres du général Montcalm. Les premières découvertes minières ont lieu en 1910. Cette phase s’étend jusqu’en 1930 où plusieurs mines importantes entrent en production.

    À compter de 1924, les mines commencent leur forage de puits et les premiers résidents commencent à arriver. Ils s’établissent d’abord près d’une source au nord de la route 59 (maintenant la route 117). Il s’agit de squatters qui érigent des maisons, des hôtels et plusieurs commerces, sans plan directeur et sans la présence de services. L’agglomération est connue sous le nom « Petit Canada » ou Kewagama. En mars 1938, le gouvernement ordonne aux habitants du Petit Canada de déménager de l’autre côté de la route. Une rue principale et sept rues transversales sont construites et le nouveau village reçoit les services d’aqueduc et d’égout ainsi que l’électricité et le téléphone. La population de Cadillac augmente de façon constante jusqu’aux années 1950.

    La guerre draine les énergies et cause une hausse du coût des opérations et plusieurs mines ferment. Entre 1956 et 1971, la vie continue grâce à des contrats de coupe de bois donné par la Canadian International Paper (CIP), ce qui occupe plusieurs centaines de travailleurs. La CIP ferme ses camps en 1971. Entre 1961 et 1966, les mines d’or ont été remplacées par des mines de molybdène, mais ces mines ferment leurs portes en 1970 – 1971. Ces fermetures coïncident avec la fermeture de la CIP et Cadillac se trouve en pleine crise. Un comité d’urgence est créé pour forcer le gouvernement à rouvrir les mines. Les négociations n’arrivent pas à résoudre l’impasse et un blocus de la route (59) débute le 22 septembre 1971 et dure pendant une semaine. Plusieurs dizaines de travailleurs sont embauchés par le ministère des Richesses naturelles et le ministère de la Voirie.

    À Cadillac, les fluctuations du prix de l’or et des activités minières continuent d’avoir une grande influence sur la population. La reprise économique en fin des années 1980 se fait sentir et l’on constate une augmentation modérée de la population.

    En 2002, la Ville de Cadillac devient un quartier de la nouvelle Ville de Rouyn-Noranda.

    Cadillac est maintenant une porte d'entrée de la ville de Rouyn-Noranda et des investissements municipaux majeurs y sont consentis pour continuer à améliorer la qualité de vie de sa population.

  • Cléricy

    Historique

    C'est à un officier du régiment de Languedoc, le capitaine Honoré-Louis de Cléricy, qu'on rend hommage par ce toponyme identifiant une localité, un lac, une rivière et un canton, proclamé en 1916.

    Le canton est en bonne partie déboisé à l'arrivée des colons. Tout le bois de papeterie a déjà été coupé par les entrepreneurs de la CIP et flotté vers le sud par la rivière Kinojévis. Cette compagnie papetière bâtit en 1927 un grand dépôt à l'endroit précis où la voie ferrée de Rouyn rejoint la rivière en provenance de Taschereau. C'est d'ailleurs au Dépôt-Cléricy que descendent les colons. À cet endroit, où la rivière coule en cascades, on fonde la paroisse de Saint-Joseph-de-Cléricy en 1935. Ce nom souligne l'origine des fondateurs, soit Saint-Joseph-de-Beauce.

    La localité, située autour du dépôt et de la voie ferrée, prend le nom de Cléricy, la nouvelle municipalité est érigée le 1er janvier 1978.

    Quand ils arrivent pour jeter « la pierre de la chance » dans les magnifiques rapides de la rivière Kinojévis, les Algonquins y sont déjà et pendant un bon moment, le pic du prospecteur répond à l'écho de la hache du colon.

    Bientôt, bûcherons, prospecteurs et cultivateurs deviendront assez nombreux pour asseoir les fondations de cette nouvelle paroisse.

    Au meilleur de ses années, Cléricy comptait plusieurs commerces : magasin général, Caisse populaire, boulangerie, boucherie, forgeron, cordonnier, barbier, garages et stations-services, moulin à scie, manufacture de portes et châssis, service de taxi, hôtel, restaurant, etc.

    En 2002, à la suite du regroupement de toutes les municipalités de la MRC, elle devient le quartier Cléricy de la nouvelle Ville de Rouyn-Noranda.

    En 2002, lors du regroupement avec Rouyn-Noranda, la population est de 481 habitants.

    Aujourd'hui, Cléricy est reconnu pour le dynamisme de sa population et se distingue, entre autres, par les activités culturelles qui se réalisent sur son territoire.

  • Cloutier

    Historique

    C’est le plan de colonisation Gordon qui amène des colons à s’installer à Cloutier en 1933. Les premiers arrivent à Montbeillard en 1932 et d’autres s’installent un an plus tard sur des terres qui feront plus tard partie de Cloutier. Profitant de la générosité du plan Vautrin, la nouvelle mission sera fondée officiellement le 5 juillet 1935. Un premier groupe de 30 colons de Trois-Rivières s’installe à Saint-Ignace-de-Loyola. Quinze jours plus tard, ils n’étaient plus que 10. Mais d’autres viendront se joindre à eux.

    Entre 1936 et 1940, quelques colons profitent du plan Roger-Auger pour venir s’installer à Cloutier. Le 1er septembre 1936, le ministère des Postes donne au bureau de poste de l’endroit le nom de Cloutier, pour honorer Mgr François-Xavier Cloutier, évêque du diocèse de Trois-Rivières. L’appellation est finalement officialisée pour désigner la localité.

    En 1979, Cloutier devient une municipalité.

    Le 1er janvier 2002, à la suite du regroupement de toutes les municipalités de la MRC, elle devient le quartier de Cloutier de la nouvelle Ville de Rouyn-Noranda.

    Aujourd'hui, Cloutier demeure un paradis des plaisirs nautiques avec ses lacs et rivières.

  • D'Alembert

    Historique

    On honore par ce toponyme la mémoire du capitaine D'Alembert, officier du régiment de Royal-Roussillon de l'armée de Montcalm.

    Au tout début, la paroisse s'appelait Saint-Christophe-de-Dufresnoy. Ce nom, faisant référence au saint voyageur, avait été choisi en raison du va-et-vient des bûcherons et des prospecteurs dans le canton.

    Dès les années 1930, un magasin général fut construit par les compagnies forestières et deux ans plus tard, des colons et des mineurs vivaient déjà à D'Alembert. Les principales activités économiques du secteur étaient l'exploitation minière et forestière.

    C'est grâce au plan de colonisation Rogers-Auger, instauré en 1939, qu'une quarantaine de familles sont venues s'établir sur les lots concédés aux fins de colonisation et que la paroisse de Saint-Christophe-de-D'Alembert fut fondée.

    En 1980, la paroisse devint municipalité. Cette dernière connaît un accroissement important de constructions résidentielles qu'on attribue au taux de taxes le plus bas de la MRC de Rouyn-Noranda. À ce jour, la population de D’Alembert se chiffre à 920 personnes.

    En 2002, à la suite du regroupement de toutes les municipalités de la MRC, D'Alembert devient le quartier de D'Alembert de la nouvelle Ville de Rouyn-Noranda.

    Aujourd'hui, D'Alembert se distingue par la conscience écologique de sa population riveraine qui fut la première à adhérer à un programme municipal de protection des lacs.

  • Destor

    Historique

    Destor tient l'origine de son nom d'un capitaine des grenadiers du régiment de Royal-Roussillon dans l'armée de Montcalm.

    En 1932, une gare fut construite portant le nom de Beattie Gold Mines. Ce nom fut changé pour celui de Davangus en l'honneur du promoteur de la mine Duparquet, Dave Angus. C'est en 1935 que les premiers colons sont arrivés, venus défricher, s'installer et fonder Saint-François-de-Sales-de-Destor. La population se répartissait en trois groupements : Davangus, Destor et la route Perreault (Reneault). Cette vague de colonisation suivait les recommandations et l'orientation du gouvernement de l'époque dans le cadre du plan Vautrin.

    De 1940 à 1982, l'industrie minière jouait un rôle économique très important à Destor.

    En 2001, la population de Destor se chiffrait à 391 habitants. En 2002, à la suite du regroupement de toutes les municipalités de la MRC, la Municipalité de Destor devient le quartier Destor de la nouvelle Ville de Rouyn-Noranda.

    En 2010, le quartier de Destor fête fièrement son 75e anniversaire de fondation.

    La population de Destor est fière de son environnement. Le bénévolat y est bien vivant et sa bibliothèque municipale se méritait le grand prix de Bibliothèque de l'année en 2010 et 2011.

  • Évain

    Historique

    La Municipalité d'Évain fut développée avec ardeur par les premiers colons arrivés à l'été 1935. Ils arrivaient directement du Témiscamingue avec l'idée de défricher le canton de Beauchastel. Le reste est tout simplement extraordinaire.

    Les citoyens d'Évain se donnent les outils et infrastructures (caserne de pompiers, patinoire intérieure, centre communautaire, pour ne nommer que ceux-ci) afin de faciliter et de développer cette municipalité en pleine croissance. Le futur s'annonce prometteur; durant ces années, les dirigeants et citoyens d'Évain développent la municipalité avec l'aide exceptionnelle des concitoyens.

    En 2002, la route des fusions municipales passe par le canton Beauchastel et dans cette foulée, 12 autres municipalités sont englobées par une nouvelle entité qui s'appelle Rouyn-Noranda.

    En 2010, Évain célèbre son 75e anniversaire sous le thème « 75 ans, ça se fête en famille ».

    Évain demeure aujourd'hui le quartier privilégié pour accueillir les nouvelles familles qui choisissent Rouyn-Noranda.

  • Granada

    Historique

    Le nom de la localité de Granada provient d’une ville d’Espagne et de la Granada Gold Mines qui y fut en activité de 1930 à 1935. Granada était alors le village des travailleurs de cette mine qui a cessé ses activités quand un incendie a détruit ses installations.

    En 1923, les Gamble ont découvert des filons aurifères dans le secteur. Le gisement était considéré comme la plus importante découverte que l’on ait faite peu de temps après l’établissement du camp minier de Rouyn.

    En 1935, le plan Vautrin entraine des colons de l’Outaouais à s’établir au sud du lac Pelletier. Le premier groupe est formé d’une cinquantaine d’hommes. Ils fondent ainsi la paroisse de Saint-Guillaume-de-Granada, dont le patronyme honore Mgr Guillaume Forbes, archevêque d’Ottawa.

    Saint-Guillaume-de-Granada est officiellement érigée en municipalité le 1er janvier 1978. Le 29 novembre 1995, elle est regroupée à Rouyn-Noranda sous le nom de cette dernière.

  • McWatters

    Historique

    Les premiers colons se sont installés à McWatters vers 1930. C'est un prospecteur, Monsieur Dave McWatters, qui est à l'origine de l'appellation de la municipalité; Monsieur McWatters a également fondé la McWatters Gold Mines, en exploitation de 1932 à 1944. La localité a cependant été formée en 1938. Les principales activités économiques de l'époque étaient l'exploitation minière et forestière.

    En 1938, la Compagnie internationale de papier construit un grand dépôt forestier le long de la rivière Kinojévis, qui coule non loin de la localité. Le Dépôt-McWatters devient au cours des années le centre d'approvisionnement de tous les chantiers de la filiale Kipawa-Noranda de la CIP. Les remorqueurs, qui tirent sur la rivière Kinojévis le bois acheté aux ruraux de la région de Rouyn, y sont rattachés. La municipalité, érigée en 1979, s'appelle également McWatters, mais elle a porté pendant quelque temps le nom de Kinojévis.

    La paroisse Saint-Jean-l'Évangéliste a été fondée en 1941. Depuis 1979, le territoire constitue une municipalité autonome. À l'origine, McWatters était constituée de trois noyaux à la fois distincts et distants : McWatters, Farmborough et Joannès, ce qui explique en partie l'étalement de la population.

    Le rang des Allemands rappelle les camps fédéraux réservés à certains immigrants pendant la Deuxième Guerre mondiale. Pour échapper à cette oppression, des immigrants d'origine allemande se sont réfugiés dans ce secteur. Il ne reste pratiquement plus de traces de ce passé pourtant récent. D'autre part, le cimetière de Farmborough demeure l'un des derniers vestiges des deux seules communautés protestantes à avoir existé dans la MRC, celles de Farmborough et de Joannès.

    En 2002, la Municipalité devient un quartier de la nouvelle Ville de Rouyn-Noranda.

  • Mont-Brun

    Historique

    Les bûcherons et les draveurs de la Canadien International Paper (CIP) qui travaillaient dans la région des sources de la rivière Kinojévis appelaient cet endroit Clay-Rapid ou Clay-Hill. Ces noms soulignaient la présence d’un gros monticule d’argile brune au bord de la rivière, dans le nord-est du canton de Cléricy. On doit à l’abbé Arthur Nadeau, qui a fondé la paroisse Saint-Norbert-de-Mont-Brun en 1936, cette forme française de la dénomination de Clay-Hill.

    En 1937, Saint-Norbert-de-Clay-Hill devient Saint-Norbert-de-Mont-Brun. En 1978, la paroisse devient municipalité.

    En 2002, à la suite du regroupement de toutes les municipalités de la MRC, la Municipalité de Mont-Brun devient le quartier Mont-Brun de la nouvelle Ville de Rouyn-Noranda.

    Mont-Brun est la principale porte d'entrée du parc national d'Aiguebelle et à ce titre, le quartier accueille des milliers de visiteurs chaque année.

  • Montbeillard

    Historique

    Le nom de Saint-Augustin-de-Montbeillard fut choisi en l’honneur du capitaine François de Montbeillard, officier de l’armée de Montcalm appartenant au régiment de Royal-Roussillon.

    Ayant débarqué du train à Rouyn-Noranda en 1932, les chômeurs venus du sud de la province furent transport-en-communés le long du chemin Perreault jusqu’aux abords de la rivière Solitaire. Ayant espoir de trouver des terres plus fertiles, près d’une trentaine d’hommes remontèrent le chemin Perreault vers le nord. Malgré l’opposition de l’inspecteur qui avait reçu l’ordre de garder ces hommes afin d’ériger la paroisse de Rollet, ils partirent s’installer dans le canton de Montbeillard.

    Du début de la colonisation à la fin des années 1960, l’industrie agricole (particulièrement en production laitière) fut l’activité économique principale de Montbeillard. La fondation de la Coopérative de la beurrerie en 1940 offrit un bref essor économique aux agriculteurs de Montbeillard et de cinq autres paroisses avoisinantes impliquées dans le projet.

    Après quatre ans d’activités, la beurrerie brûla sous le regard désenchanté des agriculteurs.

    Au cours de cette même période et même jusqu’à la fin des années 1971, cinq moulins à scie se succédèrent au cœur de la paroisse. En plus d’employer des hommes au sciage, certains entrepreneurs ouvrirent des chantiers de coupe d’hiver. Plusieurs hommes s’y rendirent ou encore s’engagèrent sur les chantiers de la Canadian International Paper (CIP). Le bois des entrepreneurs se vendait chez Thibault et frères de Rouyn et chez Tremblay et frères d’Évain. Diverses entreprises artisanales oeuvraient également à cette époque, telles que des ateliers de vadrouilles, de bardeaux de cèdres et de taxidermie. La cueillette de bleuets a également connu quelques années prospères dans les années 1960.

    En mars 1980, le premier conseil municipal fut assermenté et la paroisse Saint-Augustin devint la Municipalité de Montbeillard. En 2001, la population de Montbeillard se chiffre à 728 personnes.

    En 2002, à la suite du regroupement de toutes les municipalités de la MRC, la Municipalité de Montbeillard devient le quartier de Montbeillard de la nouvelle Ville de Rouyn-Noranda.

    Montbeillard compte environ 800 habitants dont plusieurs profitent des sites enchanteurs du majestueux lac Opasatica et de la montagne Kanasuta.

  • Rollet

    Historique

    Cette paroisse fut nommée Sainte-Monique-de-Rollet en l’honneur de la première femme colon du Canada, Marie Rollet, épouse de Louis Hébert, selon la volonté du curé fondateur de Rollet, Léonidas Leroux.

    Dès 1933-1934, deux moulins à scie voient le jour dans la paroisse de Rollet. Ces deux entreprises, d’abord implantées pour répondre aux besoins des colons, serviront plutôt à fournir le marché minier local et les acheteurs de Toronto en bois de sciage. Les années 1940 seront des plus prospères pour le commerce du bois de sciage. Deux moulins à scie fonctionnent jusqu’à 24 heures par jour en période de pointe. En hiver, ces mêmes compagnies engagent près de 200 travailleurs forestiers.

    Jusqu’en 1957, l’exploitation forestière est le principal secteur d’activité économique à Rollet. En 1964, une filiale de la compagnie John Lewis de Grand-Mère, manufacturière de bâtons à café, vient s’installer à Rollet. Cette usine emploie 40 personnes en plus des nombreux travailleurs forestiers qui assurent l’approvisionnement en bouleau blanc nécessaire à cette production. Cette usine connut une période de production continuelle pendant 15 ans. Elle ferma définitivement ses portes en 1981. En 1984, les travailleurs licenciés fondaient la Coopérative des travailleurs de Rollet qui relancera une scierie demeurée active pendant 12 ans. En 1999, la Coopérative maintenait quelques emplois dans les domaines de la plantation et du débroussaillement. Les terres fournissent d’excellentes cultures fourragères nécessaires à la production animale. En 1994, on comptait 15 fermes en activité à Rollet dont 12 s’adonnaient à l’élevage de bovins. En 1999, il n’en restait plus que 6. En 1979, la paroisse devient municipalité et tient son premier conseil municipal.

    En 2002, à la suite du regroupement de toutes les municipalités de la MRC, la Municipalité de Rollet devient le quartier de Rollet de la nouvelle Ville de Rouyn-Noranda.